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Récit de Josée C. 

Aujourd’hui, je vous partage de récit de Josée C. qui a vécue de multiples deuils animalier en peu de temps.

En janvier 1994 j’adopte ma 1er chatte en tant qu’adulte, dans mon 1er appartement. C’était une petite boule de poil que j’ai surnommé River, en l’honneur de l’acteur River Phoenix.

Pendant les 12 années qui suivirent, elle fut ma fille, ma confidente.

Le 25 février 2005, j’entre de mon travail pour la retrouver sans vie dans sa couverture près de mon lit.

À de moment-là, mon monde s’est écroulé. J’ai pleurée jour et nuit. 1 mois plus tard, je ressens le besoin d’aller me chercher un autre chat.

Je vais à la SPCA et je reviens avec une petite chatte tigré, que je nomme Cléo. Elle avait 10 mois. Malheureusement, l’histoire se répète 4 ans plus tard. En entrant du travail, elle était morte.

C’était le 1er décembre 2009, je m’étais juré de ne plus avoir de chat.

Nouvelle Expérience

Mais j’ai refais l’expérience. 3 mois plus tard, je recommence le processus d’adoption pour un chat de refuge. Il avait 4 mois et se nommait Muschi. Quand il eu 2 ans et demi, j’adopte une chatte calicot que je nomma Mya.

Durant 6 années Mya, a eu des soucis de santé, mais en janvier 2017 ça empiré.

Quand le vétérinaire m’a annoncé que c’était surement un lymphome, j’étais sous le choc, je suis tombé par terre avec Mya dans mes bras. J’ai pleurée ma vie.

Les mois suivants, je lui donne de la cortisone, mais dû à un manque d’argent, je ne pouvais pas me permettre d’autre tests et traitements.

C’est le 12 avril 2017, le jours de ma fête, qu’elle commençait à détériorer. Les jours suivants, je ne dormais pas, ces urines étaient devenus jaunes foncés. J’ai été voir le vétérinaire, qui me fit comprendre qu’il n’y avait plus rien à faire.

L’Euthanasie

Je n’ai pas eu le choix de prendre la pire décision de ma vie. L’euthanasie ne s’est pas bien passé. Elle souffrait lors du sédatif, je l’ai prise dans mes bras, une promesse que je lui avait fait pour son dernier moment avec moi. J’ai senti tranquillement ses battements de cœur ralentir sur mon bras. Les minutes, les heures suivants furent très pénibles. Mon médecin à dû me prescrire des anti-dépresseurs. Je n’ai pas le choix de survivre pour mon Muschi.

Même si les gens autour me disaient de passer à autre chose, que c’était juste un animal, que c’est mon deuil à moi, que j’ai le droit de le vivre. Je me suis fait tatouer en leur honneur.

Merci Josée C. pour ce partage touchant. Mes sympathies pour la perte de vos chats si précieux.

Partagez votre Expérience

Vous avez une histoire à raconter, écrivez-moi vos commentaires ci-après…

Brigitte Bérubé

thérapeute spécialiste du deuil animalier

www.lelotusblanc.ca

The Guy

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