Animaux dangereux à Montréal: la solution Clanimal!

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Présentation de Clanimal.com à la Ville de Montréal

« Réflexion citoyenne portant sur la modification du Règlement (16-060) sur le contrôle des animaux.  »

(Le 3 mars 2018 au Centre Georges-Vanier  2450 rue Workman, arrondissement du Sud-Ouest )

Maintenant, allons dans le vif du sujet:

  »Mesures suggérées pour améliorer  le contrôle animalier à Montréal:

1)    Une formation obligatoire pour les futures gardiens  d’un animal de compagnie:

Cette formation obligatoire  est déjà suivie en  Allemagne, en Suisse et autres pays européens, et engendre un comportement beaucoup plus responsable  de la part de la majorité des gardiens d’animaux, tout en permettant aussi un comportement plus agréable de la  part des animaux.

La formation pourrait être dessinée par une équipe d’entraîneurs, de comportementalistes et de spécialiste (biologistes, ou autre discipline reliée à la race ou type d’animal) et ces futurs gardiens seraient formés à:   prendre soin physiquement, de l’alimentation, auraient une formation de base à l’obéissance et au comportement de l’animal qu’il acquiert.

Aussi, la formation serait adaptée au type et à la race de l’animal, par exemple, des chiens puissants et demandant un encadrement plus « solide » ou plus   particulier comme pour certains reptiles.

Nous croyons que certains animaux exotiques non couverts présentement mériterait de se voir interdit l’acquisition.

De plus, un rappel serait nécessaire aux 3 ou 5 ans, et si le futur gardien ne réussit pas sa formation, il ne pourrait acquérir l’animal convoité, ou perdre la garde de l’animal!

Nous soumettons que l’administration Plante-Dorais pourrais, dans l’optique proposée, réajuster l’achat des médailles pour les animaux selon la période de rappel  choisie et envisager, dans certains cas, d’utiliser des moyens modernes de communication combinés à une rencontre en personne, pour ce faire.

Les coûts d’une telle mesure serviraient à payer le programme de formation obligatoire.

Enfin, nous avons la conviction qu’un programme bien fait, donnera confiance aux gardiens actuels , comme  futures,  des animaux de Montréal, en les outillant pour  bien s’occuper de ce nouveau membre de leur famille, en privé comme en public, et cette confiance se répercutera dans une meilleure cohabitation humains et animaux!

Clanimal s’offre pour prendre le mandat de mettre en   place un tel programme, de même que ceux ci-après.

2)    L’Éducation animalière pour les enfants: 

Le but de cette mesure est que l’enfant bien éduqué grandira pour devenir un adulte responsable à l’endroit  des animaux.

À cet effet, une formation similaire à celle donnée au  adultes (ie: responsabilisation) pourrait être donnée au scolaire (élémentaire) comme un cours de base. Et qui        sait, cela pourrait donner le goût de devenir un  vétérinaire ou occuper un autre emploi connexe dans le monde animal, et assurément en faire de meilleurs citoyens Montréalais!

Une équipe de 2-3 personnes serait mise sur pied, dont la tâche serait de donner des formations d’une heure, à intervalle régulier, à travers les commissions scolaires  sur l’Île de Montréal;

3)       L’Éducation animalière pour les propriétaires  de commerces:

De plus, une éducation (comme pour les enfants, évidemment adaptées à l’adulte) pourrait être faite dans le secteur privé et public, notamment pour
préparer les propriétaires de commerces et leurs employés à la présence de plus en plus fréquente d’animaux (dont spécifiquement les  animaux de services) dans les lieux publics, sur comment se comporter et à agir dans certaines situations (ex: conflits, etc).

De nombreux gardiens d’animaux veulent contribuer à l’économie montréalaise, et avoir accès à plusieurs endroits (commerciaux comme publics) en compagnie de ce nouveau membre de leur famille et s’en voient  empêcher par, souvent un manque de connaissance de la part des propriétaires de commerce ou de la part  d’autres gardiens qui n’ont pas eu la formation nécessaire ou, malheureusement de certains   irrespectueux des règles de savoir-vivre.

Et afin d’éviter tout imbroglio, le gardien d’animal dont l’animal endommage quelconque marchandise lors de  sa présence dans un endroit commercial ou public,  aura la responsabilité de payer pour à défaut de se faire  donner une contravention pour méfait publique!

Vous remarquerez cependant qu’il y a de plus en plus   de commerce, gérés par la « nouvelle génération » qui   sont de plus en plus ouverts à la présence d’animaux    dans leurs établissements.

4)    Accessibilité élargie dans les lieux publics:

Chez Clanimal, nous soumettons qu’ils existent beaucoup de gardiens d’animaux responsables qui sans abuser de ce « nouveau privilège » aimerait pouvoir aller à leur mairie d’arrondissement pour par exemple, aller  chercher la « médaille » de leur animal de compagnie

Vous pensez allergies ou autres « calamités », ne vous en faites pas, cela demeurera toujours la prérogative du commerçant ou du responsable de l’espace public,  d’accepter ou non des animaux de  compagnie dans    leurs établissements.

D’ailleurs, jusqu’à maintenant aucune « épidémie » ne c’est déclaré sur l’île de Montréal.

Je veux vous donner maintenant quelques exemples de situations totalement incongrues, où l’accès m’a été interdit parce que j’étais avec mon chien, et je ne vous parle pas ici de fréquentations régulières (à chaque  jour):

Mairie d’arrondissement sud-ouest (et Hôtel de Ville de Montréal-arrondissement Ville-Marie):

pendant 2-3 ans (sous l’ancienne administration) je ne pouvais même pas entrer dans la mairie d’arrondissement pour aller chercher la médaille de  mon chien! Pourtant, auparavant, je pouvais entrer  librement à l’hôtel de ville de Montréal et faire la même chose!

C’est comme si on me disait à la SAAQ: « Venez   renouveler votre permis de conduire ou votre      immatriculation et ne prenez pas votre véhicule pour    venir ici! »

Récemment, je suis allé à la mairie du sud-ouest et si   vous aviez vu le sourire sur le visage du personnel et leur intérêt à apprendre sur comment rencontrer mon  chien . J’ai acheté la médaille et j’ai quitté ensuite sans aucun incident majeur ou éclosion de quelconques épidémie mortelle (!)

Marché Atwater:

Résident de l’arrondissement sud-ouest, depuis 2008, il m’est arrivé (et m’arrive encore) d’aller au marché Atwater pour y acheter des fruits et légumes ou encore manger à l’un des restos en plein air (et m’assoir  à une table à l’extrémité nord ouest près de la sortie nord du tunnel Atwater et de la rue Atwater);

Depuis 2015, l’administration oblige le   gardien   d’animal qui fréquentent le marché d’attacher son animal à l’entrée, au motif de salubrité publique (1).

En soi, cela pouvait provoquer des situations malheureuses voir dangereuse (morsure, vol de   l’animal, etc.) tout en étant insouciant et irresponsable de la part de l’administration du Marché, en engageant directement la responsabilité de celle-ci et de la Ville!

Cet avis m’a value au moins 3 fois, durant 2015-2016 de voir l’administration du marché appeler les policiers pour m’escorter à l’extérieure même si j’étais attablé à l’endroit décrit ci-devant!

Aussi, plusieurs fois j’ai eu la « sécurité » du marché qui me suivait sans cesse, dès que je mettais les 4 pattes de mon chien dans le stationnement.

J’ai eu beau soumettre à chaque fois que mon chien  n’urinait nulle part sur des produits du marché,  n’importunait personne , ne jappait pas et restait  toujours à mes côtés…ou encore d’inviter les policiers ou la sécurité de regarder l’emplacement du marché (présence de nombreuses voitures), rien n’y faisait.

Enfin, j’ai aussi demandé à l’administration ou son représentant de me fournir les fréquences des interventions du service d’extermination au marché (après tout de la nourriture y est vendue, et si ce n’est pas fait, l’administration Plante-Dorais ne devrait-elle  pas s’en préoccuper pour la santé publique?) et à ce jour, je n’ai encore rien reçu!

En 2017, l’administration du marché « innove » en   fournissant une explication écrite de l’interdiction d’animaux sur le terrain du marché (2).

À la lecture de cette « explication », doit-on comprendre      que pendant   des années, l’administration invitait les  gens à agir en contravention du règlement municipal, et cela sans dire que demeurant toujours en mouvement, le chien ne serait pas interdit au marché public?

Ces deux exemples illustrent à quel point une paranoïa s’est installé dans la ville de Montréal relativement à la présence d’animaux dans l’espace public, sans aucune justification à ce sujet.

Devrait-on notamment fermer la ville à chaque fois qu’on y fait des travaux publiques, à cause de l’omniprésence de rats, ou de ratons laveurs ou de    renard de plus en plus au centre-ville?

D’ailleurs, relativement à l’aspect salubrité publique si souvent invoqué, Clanimal rappelle ici, une intervention publique de notre célèbre Dr Béliveau, qui  confirme la présence et la dissémination de quantité importantes de bactéries de la part des humains, dans l’espace public…Et cela, nous fait-il interdire l’humain dans les espaces publics sur l’île de   Montréal?

Donc, Clanimal recommande à la Ville de Montréal,  une analyse de la réglementation en place donnant ouverture à une meilleure accessibilité aux animaux de compagnie sur son territoire, dès maintenant!

5)    Qui devient gardien d’un animal de compagnie: (art 5, 6 et 9 règlements 16-060)

L’article 5 défini qui peut se voir octroyer un « permis » de gardien d’un chien ou d’un chat, selon le règlement  16-060, actuellement en vigueur à Montréal. Nous ne  référons pas aux articles 16 à 18 du même règlement vu la décision de l’administration Plante-Dorais d’abolir le  volet « pit bull » dudit règlement.

Clanimal est pour restreindre la « possession » de  certain type d’animaux de compagnie lorsque la  personne postulant pour un permis, dans le cadre de  l’article 5 et 6 du règlement 16-060 a été trouvé coupable , suite à un jugement, notamment d’infractions  criminelles relativement à l’atteinte à l’intégrité de la  personne ou de trafic de drogue et stupéfiants, ou de maltraitance d’animaux.

De plus, Clanimal inviterait l’administration Plante- Dorais à se servir de l’expertise psychologique existante  en la matière pour déterminer le type de profil  criminel  de la personne enclin à ne pas utiliser un animal de  compagnie, dans   les meilleurs intérêts de celui-ci et  des autres humains.

À la lueur de la décision rendue dans la dossier Karim  Jean-Gilles de Brossard, le 22 février dernier, il nous  apparait évident que le « profil » psychologique de cet   individu, représente le type de gardien d’animaux que la  ville a la responsabilité d’interdire d’entrer en possession de quelconque animal et de s’assurer que ceux qui rencontre les critères déterminés, et qui sont  en possession d’animaux, en soit dépossédé.

Au surplus, nous croyons qu’avant l’entrée en vigueur   du nouveau règlement, et immédiatement par la suite  qu’il serait la priorité des gestionnaires de la politique animalière de Montréal, de procéder à la mise sur pied d’un registre informatique, des individus avec le profil décrit ci-devant et de procédé à une vérification de la possession ou non d’animaux de leur part et de  déposséder ceux-ci de ces animaux;

6)    l’article 21: obligation pour les chiens de plus de 20 kg de porter un harnais ou un licou:

.      d’emblée, comme dans les articles que j’ai écrit sur le sujet (3), il n’existe aucune étude scientifique qui  supporte la base sur laquelle l’administration Coderre s’était appuyé pour déterminer que le harnais ou le licou « empêcherait de mordre et/ou de contrôler        l’agressivité chez le chien »! 

.       Et cette obligation continue d’être en vigueur…Ça c’est aussi de la discrimination envers les gardiens de chiens de plus de 20 kg!

.      aussi, ce règlement est appliqué sans discrimination à l’endroit des chiens d’assistance (et curieusement MIRA  n’a jamais décrié cette situation invraisemblable, seule Clanimal en a parlé!)

.      la RSPCA South-Australia (4) a déterminé que le harnais/licou, sont: « des outils d’entraînement à être  utiliser sous la supervision d’un vétérinaire comportementaliste »*

* (nb: au Québec, nous n’en avons que 3…Dr Martin Godbout, Diane Frank et Marion Desmarchelier  (résidente) à Saint-Hyacinthe et saviez-vous qu’un vétérinaire comportementaliste doit faire plus de 10 ans d’études universitaires! »)

.      Alors, que dire aussi des milliers de gardiens de chiens à Montréal forcés, en 2016, d’acheter en catastrophe des harnais et, qui ne sont nullement entendons nous  des  « vétérinaires comportementalistes » et dont la grande majorité desdits harnais, ne rencontrent même  pas les exigences minimales de fonctionnalité (comme  attacher en avant) et aussi

.      que dire encore des licous qui sont mal utilisés (soit que le chien ne puisse démontrer les signes normaux d’apaisement ou encore peux clairement mordre malgré  sont utilisation…)

.      j’affirme devant vous que je possède une collection impressionnante de vidéos qui démontrent que malgré le port d’un harnais il existe de nombreuses personnes à Montréal qui malgré l’article 21, sont devenus de véritables « musher, dignes des courses de traîneaux à chiens en Alaska! »

.      Il me fera donc plus que plaisir de faire visionner ceux-ci au juge de la Cour Municipale, lorsque je recevrai une contravention de 500$ pour ne pas faire porter un harnais ou un licou à mon chien. J’irai même jusqu’à une 1ere récidive à 1000$ et une 2e récidive à 2000$ et pourquoi pas aller jusqu’en cour suprême, tant qu’à  contester ce type d’absurdité dans le règlement en place présentement!

.      Pourtant cette mesure est, pour emprunter un mot que madame Plante et monsieur Sauvé utilisent à maintes reprises depuis leur élection en parlant des chiens de type « Pit bull » vis-à-vis leurs cousins canins:DISCRIMINATOIRE à l’endroit de tous les gardiens de chiens (encore des contribuables au budget de Montréal!)  qui sont des citoyens responsables, car: 

       .      encore une fois, il n’y a absolument aucune preuve scientifique que porter un harnais ou un «licou» empêchera les chiens de mordre ou de devenir agressif!

.      comment les dignes représentants de la « gestapo canine de Montréal » sont ils/elles capables de déterminer le poids d’un animal pour déterminer de la commission d’une infraction audit article  21?

.      ont-ils/elles un oeil bionique ou un regard de balance métrique pour déterminer « à l’oeil » le poids  d’un chien?

.      de plus, que dire de l’impact économique de la sévérité des amendes, à l’endroit de la grande majorité de gardiens de chiens de plus de 20 kg! (5), il y aurait selon les propres chiffres de la Ville de Montréal, plus de 145 000 chiens, duquel il y a au moins 50% qui sont des chiens de plus de 20 kg (72 500) vs l’objet clair de cette législation (type « Pit bull ») qui est au max 2000, soit 1,3%!

.      il en résulte donc que l’objectif de cet article 21 n’est que de venir piger dans les poches des contribuables montréalais tout en étant          profondément et clairement discriminatoire envers la très grande majorité des gardiens de chiens/payeurs de taxes montréalais!

.      enfin, vous devez certainement savoir que le  fameux règlement de Calgary, si souvent cité par l’administration Plante-Dorais, ne contiens aucune disposition « forçant » les chiens de plus de 20 kg à porter un harnais ou un licou!

.      Nous sommes aussi assurés qu’à défaut de procéder  à la présente correction, que tout règlement s’expose à une contestation judiciaire ayant toutes les chances de succès. À ce sujet, Clanimal se fera un devoir de procéder rapidement à cette contestation judiciaire!

.      Enfin, sur le présent point Clanimal déplore que  lors de « l’épique » combat entre la SPCA et la Ville de Montréal, devant la Cour Supérieure  et aussi devant la Cour d’appel, la SPCA, malgré la clarté de son mandat (de représenter les intérêts de TOUS les chiens de Montréal) a choisi le mutisme complet sur  ce point, pourquoi? Il serait important de lui  poser la question et qu’elle y réponde;

7)    bannir les laisses rétractables (art.  21 règlements   16-060)

Ceci représente pour Clanimal, l’élément le plus sous- estimé en fonction de l’article 20 (contrôle de l’animal).

En effet, depuis 2009, ce type de laisse est considéré  comme dangereux et selon plusieurs entraîneurs canin, voici au moins 5 motifs pour déclarer illégal ce type de laisse:

motif 1:  en vertu de sa construction, ce type de laisse, constituée d’un fil de fer très mince, peut  facilement causer des brûlures sévères, voir              même la perte d’un membre;

motif 2:  le chien apprend à tirer. Le principe est de donner de la liberté au chien chaque fois qu’il  « tire » sur la laisse. Donc, quand le chien                     retrouve sa laisse « ordinaire », il est déjà habitué à tirer. Juste à voir tous les chiens qui marchent loin en avant de leur gardien lors de leur marche quotidienne (j’ai un album bien   garnie!)

motif 3:  il y aura inévitablement une augmentation des  chances de bagarres entre chiens, notamment  lors de rencontres imprévues! Et ce genre de  situation engendre des comportements  indésirables voir imprévisibles chez le chien;

motif 4:  le chien peut se sauver, vu l’ergonomie de la  poignée de la laisse, conçue pour un maximum d’aisance dans son utilisation, et lorsque le         chien prend de la distance de son gardien, donc de l’amplitude, la vélocité ainsi démontré pourrait faire perdre la laisse au gardien et                    impliqué le chien dans un accident!

motif 5:  au surplus, revenant à l’ergonomie de la laisse, celle-ci peut tomber de la main du gardien et  apeurer le chien, qui pris par surprise, peut se   placer dans des situations dangereuses comme se faire frapper en traversant la rue ou en pourchassant un écureuil!

8)    contre expertise  (cas des chiens à risque) (art 30, 32, 35 règlements 16-060)

Nous avons remarqué dès la mise en vigueur du règlement 16-060 qu’il y avait une lacune dangereuse  en l’absence de l’opportunité de pouvoir procéder à une contre-expertise à la détermination par la Ville de  Montréal du statut de « chien à risque » avec toutes les  conséquences qui accompagnent ce statut.

Donc, Clanimal soumet que l’opportunité de permettre  au gardien de l’animal visé par cette mesure, de faire procéder à une contre-expertise avec un expert reconnu en la matière, afin de permettre le respect des principes  juridiques applicables, tel que le droit à une preuve complète ainsi que le droit à une audition juste et équitable (« audi alteram partem ») est important.

À l’instar de la situation décrite à l’article 21ci-devant, nous sommes assurés qu’à défaut de procéder à la  présente correction, que tout règlement s’expose à une contestation judiciaire ayant toutes les chances de succès.

9)    Attitude des préposés à l’application du règlement (article  1 et 2 du règlement 16-060)

Maintenant, je ne peux passer sous silence l’attitude « agressive voir de confrontation constante » des préposés de la « Gestapo canine » avec les gardiens  d’animaux de Montréal.

Ceux-ci harcèlent et donnent des constats d’infraction   dans des situations illégales (ex: canal Lachine), ayant  été moi-même pourchassé pendant de longues minutes à 2 reprises à l’été 2017;

Ceux-ci on assurément besoin de formation en service à  la clientèle et en psychologie humaine , car en  continuant d’avoir l’attitude démontrée ci-devant, les   gardiens d’animaux de Montréal vont finir par se  rebeller et prendre l’administration Plante-Dorais  sérieusement en aversion;

10)  Castration et stérilisation:

S’il y a un sujet « délicat » et profondément méconnu,  c’est bien la castration du mâle et la stérilisation de la  femelle.

Beaucoup de gardiens d’animaux malheureusement  maintiennent bien vivant certains mythes tenaces à propos du moment où il est approprié de castrer le mâle  ou de stériliser la femelle.

C’est pourquoi notre premier commentaire portera sur l’importance de la formation obligatoire énoncée ci-devant pour aider les futurs gardiens d’animaux à comprendre les enjeux comportementaux et médicaux  relatifs à la castration et la stérilisation de leur animal  de compagnie.

Notre deuxième commentaire, basé sur notre expérience personnelle, porte sur le respect du moment de la castration et de la stérilisation chez certaines races, notamment les grandes races de chiens.

Il est impératif, selon nous, de respecter les courbes de croissance optimale chez les chiens de grandes races et les chats de races afin d’optimiser leurs chances de  grandir en santé.

En conséquences, nous recommandons que les critères  temporels quant au moment de la castration et de la  stérilisation de certaines races de chiens et de chats  suivent les recommandations combinées du vétérinaire  et de l’éleveur quant l’animal provient de chez un  éleveur, et du vétérinaire et du refuge, quand celui-ci  provient d’un refuge.

Aussi, dans le cas où le moment de la  castration/stérilisation dépasse d’un maximum de 6  mois, le moment privilégié pour ce faire, Clanimal      recommande la prise d’un engagement de la part du  gardien de l’animal d’agir avec la plus haute responsabilité, combiné si nécessaire avec un   engagement financier aussi.

Quant aux autres chats (domestiques, abandonnés et errants, et sauvages), Clanimal propose jusqu’à ce que la problématique des chats errants et dans les refuges, aie atteint des niveaux de gestion acceptable par les autorités, l’application pour les chats autres que errants et sauvages, des mêmes mesures ci-devant que dans le cas des éleveurs de chiens:

Et, vu le problème sérieux des chats errants, Clanimal soutient aussi la mise en place, dans tous les arrondissements, d’une politique de capture, de    stérilisation et de remise en liberté (à défaut de  déterminer que l’animal faisant l’objet de cette politique soit déterminé comme adoptable selon la    procédure en place);

Enfin à ce sujet, pourquoi pas aussi mettre en place  l’une des mesures suivantes:

.      un programme de castration/stérilisation pour les  personnes à faible revenu, et/ou

.      2 cliniques vétérinaires mobiles qui sillonneraient les arrondissements de Montréal offrant des services de castration et stérilisations, et/ou

.      un programme de castration/stérilisation conjoint Ville de Montréal avec l’Ordre et/ou l’Association  des médecins vétérinaires du Québec;

D’ailleurs, pourquoi la SPCA de Montréal ne prendrait- elle pas exemple sur la SPCA de la Colombie-Britannique qui met en place un programme de  castration/stérilisation avec une injection de 100 000$ (8)

La SPCA ne lève-t-elle pas plusieurs millions de dollars par année en financement publique! (En passant la SPCA pourrait rendre ses états financiers publique vu     qu’elle ramasse ses fonds via le publique!)

Clanimal croit que ces programmes peuvent facilement s’auto-financer, tout en représentant un véhicule de  visibilité extraordinaire pour les médecins vétérinaires  de Montréal (comme du Québec) ainsi que pour tout commanditaire corporatif cherchant à se donner une visibilité positive.

Et que dire de mesures fiscales incitatives qui pourraient être négociées avec Québec pour soutenir ces programmes. Il suffit d’être original et créatif pour réussir!

11)  Éleveurs non éthique

Il est impératif que la Ville (à défaut d’une collaboration avec la province) agisse envers les éleveurs de fonds de cour (« back yard breeders »), ainsi qu’à l’endroit de gardiens irresponsables qui, n’ayant aucune formation d’éleveur, agissent de manière insouciante et non éthique (selon les standards déterminés dans l’industrie) accouplant des chiens et/ou des chats, pour avoir une portée, plus  d’une fois par année ou plus d’une année consécutive:

.      notamment en exigeant le paiement d’un permis  par quiconque désire faire de l’élevage sur son territoire, à défaut de quoi, cela constituera une          infraction;

.      notamment en saisissant tout matériel ayant servis aux activités illicites décrites ci-devant, incluant tout logement ou résidence ou local, et, tout          chiens/chiots encore sur place au moment de la  constatation de l’infraction, ainsi que toute  information, sous toute forme et support jugé                    pertinent, à l’application du règlement;

Conclusion

Clanimal.com avance que la prospérité économique de Montréal dépend en partie de la manière que l’administration Plante-Dorais va implanter une politique animalière qui sera respectueuse de ses citoyens et des animaux sur son territoire.

En effet selon les maires américains représentant 30 états, qui se sont prononcés le 23 juin 2017 lors de la 85e conférence des maires américains (6):

.      82% sont d’accord sur le fait que fournir des aménagements favorables aux animaux de compagnie peut avoir un impact économique global positif sur leur  communauté;

.      74% s’accordent à dire que l’offre d’aménagements adaptés aux animaux de compagnie aidera les  communautés locatives à améliorer la stabilité des locataires, et

.      81 pour cent sont d’accord que la disponibilité d’aménagements favorables aux animaux de compagnie  peut aider à augmenter la valeur de la propriété résidentielle;

.      69% s’accordent à dire que la mise en place d’une campagne d’éducation sur la responsabilisation des  gardiens d’animaux de compagnie responsable contribuerait à rendre leur ville plus favorable aux animaux.

Nous croyons donc que les propositions émises ci-devant  par Clanimal.com pourraient, si l’administration Plante/Dorais a le courage de les choisir, de démontrer:

a)    qu’elle a la vision et la responsabilité du bien-être de ses   citoyens et animaux vivants sur son territoire,

b)    qu’elle a à coeur de créer un règlement sur le contrôle des animaux qui responsabilise tous ses citoyens vis-à-vis les animaux et

c)    qu’elle a la détermination de faire de Montréal une ville  à l’avant-garde de la gestion animalière et donner  l’image d’une ville où il fait bon vivre avec des animaux  et dont la prospérité économique ne fait aucun doute .

Clanimal.com :     prête à se mettre au service des  Montréalais et Montréalaises et de leurs  animaux de compagnie!

 (fin)

(1)  Avis/pancarte interdiction chiens Marché Atwater;

(2)  Nouvel Avis interdiction chiens Marché Atwater (2017)

(3)  Voir www.clanimal.com dans la période de juin 2016 à     ce jour;

(4) (cliquez sur)  RSPCA South Australia en 2016 et Grohman, K,   Dickomeit, MJ Schmidt, MJ Kramer, M (2014) Severe  brain damage after punitive training technique with a choke chain collar in a German Shepherd dog. Vol 8, issue 3, p-180-184;

(5) (cliquez sur) Journal Métro, Août 2017

(6) (cliquez sur)   U S Conference of mayors, June 23, 2017

(7) (cliquez sur)  The Modern Dog Trainer, Sep. 30, 2014

The Guy

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