L’Acceptation dans le deuil animalier

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Bonjour, dans les derniers articles, nous avons vu les étapes suivantes de deuil: le choc, le déni, la colère, la dépression, la culpabilité. Aujourd’hui, je vous parle de l’avant dernière étape: l’acceptation.

Ce n’est pas l’étape la plus facile, car il y a des peurs. La peur de l’oublier, la peur qu’il pense que je ne l’aime pas si je suis heureux, si je souffre moins. La peur d’être jugé par les autres, ou même la peur d’avoir encore de la peine parfois.

Beaucoup de gens pensent que l’acceptation est de la résignation, ce qui est faux. La résignation c’est :quand je renonce à agir sur une situation alors que j’ai le pouvoir de changer les choses. L’acceptation elle c’est: je réalise que je ne peux rien changer à la situation et que je lâche-prise sur une situation, et que ça ne sert à rien lutter.

Accepter la mort de son animal, ne signifie pas qu’on l’abandonne, ça signifie: j’ai tout donné, j’ai tout vécu, je prend volontairement conscience que j’ai fais le tour de mes émotions souffrantes, que ça ne me donne plus rien de rester dans le passé, j’accepte ce qui ne sera plus, et ce qui sera.

En ayant fait ce travail de deuil, j’arrive à une acceptation participative, volontaire de lâchez-prise sans me sentir coupable. D’aller de l’avant par amour de soi et de l’animal décédé.

On peut vivre les étapes avant en désordre, mais on ne peut pas vivre l’acceptation sans avoir vécu les étapes souffrantes. C’est seulement en vivant ces autres étapes, que l’acceptation peut être vécu entièrement.

Ainsi, j’apprend à voir ce que j’ai reçus en héritage de mon animal. Oui, les animaux nous apprennent des leçons. Ils laissent dans notre cœur des traces affectives qui restera pour toujours dans notre cœur.

C’est l’étape ou le deuil animalier qui est extérieur a nous se dépose dans notre cœur et se transforme en un sens spirituel du deuil. De cette relation.

 La perte de l’animal est vécu comme si on a pour toujours perdu l’être aimé et qu’il est inaccessible , mais en récupérant les acquis, les leçons, il se transforme et nourrit cet espace dans notre cœur, qui à souffert. Il n’est plus que souffrance, mais cet amour qui a nourri votre relation unique.

Pour moi, le deuil est comme un jardin, Les mauvaises herbes représentent les souffrances, les émotions comme la colère, la culpabilité, la dépressions. Si je veux qu’il y ait des fleurs qui y poussent, je dois m’en occuper et les arracher. Et ainsi je peux voir les belles fleurs qui y sont déjà là, qui ne demandaient qu’à se montrer. Et ce jardin demande de l’entretient.

Dès que les mauvaises herbes apparaissent, je m’en occupe. Si je laisse ces mauvais herbes pousser elles envahiront mon jardin. Mais si je m’en occupe, je vais toujours pouvoir voir les belles fleurs, celles qui ont toujours étés là.

 Alors mes chères, qu’est-ce que votre animal vous a apporté, vous a léguer en héritage?

Brigitte Bérubé

thérapeute spécialiste du deuil animalier

www.lelotusblanc.ca

Brigitte Bérubé

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