L’Italie (partie 2 de 5)

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Ensuite, je me suis dirigée vers la Sicile, la terre de mes grands-parents, afin de rendre visite à la famille du côté de ma Mamie, dans un village niché dans les montagnes et appelé Capizzi, celui dont j’ai entendu parler toute ma vie. Sur le chemin, je me suis arrêté à Florence, Rome, la côte amalfitaine, Sorrente et Naples.

Je suis arrivée à Capizzi en pleine nuit, ainsi  je n’ai pu voir l’impressionnant volcan Etna que le lendemain de ma fenêtre, à distance.

J’ai rencontré pour la première fois ma très grande famille : mes oncles, cousins, et mon autre mamie, la seule sœur vivante de ma grand-mère. J’avais l’impression que j’étais dans un film; en effet, une grande partie des habitants étaient en fait des membres de ma famille!

Certains me ressemblaient physiquement même… je venais de trouver une part de mes racines. Ils étaient tous si aimables envers moi, et il y avait tant de dîners, soupers et fêtes. De plus, c’était la période de Pâques, donc il y avait également beaucoup de processions et de visites à l’église.

On me présentait comme la « cugina americana », qui veut dire « la cousine d’Amérique ». Des parents éloignés m’ont invitée chez eux pour me montrer des photos de toute la famille, sur plusieurs générations : mariages, baptêmes, et plus. Ils se souvenaient tous de ma Mamie, et je trouvais vraiment dommage de ne pas pouvoir lui dire que j’étais dans le village de son enfance.

Je sentais qu’ils m’avaient acceptée telle que j’étais, bien qu’ils aient trouvé étrange que je voyage seule, que je souhaite travailler dans des fermes et que je me promenais de ville en village seule. Je suis également allée voir une ferme qu’ils avaient dans un village voisin, où ils élevaient des chèvres et des moutons pour produire le pecorino, un fromage spécial de Sicile.

Heureusement, mon cours d’italien était très utile, car je pouvais communiquer avec eux sans problème, sauf quand ils parlaient dans un dialecte local ou quand je n’étais pas proche. J’ai pu être témoin du caractère sicilien et comprendre mes grands-parents un peu mieux, sans oublier certaines facettes de ma personnalité.

Italia

Auteure: Helena Aroyo

 

Amelie Delobel

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